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De l’aker fassi pour des lèvres glossy !

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Je confirme, mon titre est ringard et pourtant tout y est : du rouge, des lèvres, du glam, du chic et du naturel 🙂
Cette petite trouvaille date un peu et pour cause, je ne porte presque jamais du rouge à lèvres, du gloss à l’occasion, mais jamais rien de mat. Et c’est dommage parce que c’est super sympa !

L’aker fassi est fabriqué à partir de poudre de coquelicot et d’écorce de grenadine (j’ai lu quelque part que l’on pouvait également y trouver de la cochenille broyée). Ce mélange est utilisé depuis des siècles par les femmes berbères pour leur maquillage, on le trouve d’ailleurs le plus souvent dans un petit pot en terre cuite.2015-01-23

Utilisé avec un pinceau humide, l’akfer fassi donne un joli rouge sur les lèvres qui dure au moins 5-6h (crash test fait sur une journée type avec un litre de thé avalé). On peut moduler le nombre de couches selon la couleur souhaitée, d’une couleur « lèvres mordues » à un rouge plus soutenu. Pour un fini plus brillant, j’aime bien rajouter un peu de baume à lèvres coco ou un peu de gloss, mais c’est vraiment facultatif. En revanche, ce qui n’est pas négociable, c’est le gommage préalable des lèvres, parce que les peaux mortes sous un rouge à lèvres, ça ne pardonne pas 😀 L’aker fassi peut aussi être utilisé en blush, dans ce cas, on prend son pinceau à blush et on prélève un peu de matière à sec dans le pot. En poudre, l’aker fassi peut être incorporée à un baume à lèvres, mais aussi à des masques cheveux, pour accentuer les reflets rouges.

Et dans la réalité, sur ma face d’anchois, cela donne ceci :Portrait AkerFassi

Et toi, qu’en penses tu de ce rouge à lèvres naturel ?

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Mes baumes à lèvres pour l’hiver

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Salut mes bioté(e)s !

Qui dit hiver, dit froid et qui dit froid dit lèvres gercées et là je dis stop ! y’en a marre des gerçures, des lèvres qui brûlent et des crèmes achetées en pharmacie. Cette année je prends le taureau par les cornes et je te présente mes deux alliés pour cet hiver : le baume à la noix de coco d’Aroma Zone et le baume à lèvres de la marque Badger.

Les deux sont certifiés BIO, mais pas végan. Le baume AZ est au beurre de karité et aux huiles végétales de vanille et de coco, j’aime bien le mettre le soir au coucher, il nourrit les lèvres en profondeur ; le baume Badger est à base d’huile d’olive, d’huile de ricin et d’huiles essentielles et je l’applique en journée quand mes lèvres sont sèches ou tiraillent.

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Et toi, quel est mon meilleur allié pour cet hiver ?

 

Le savon Herbamix aux 30 plantes

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Salut mes bioté(e)s !

J’avais prévu de rédiger cet article ce week end, mais sinusite oblige, je profite de ma retraite forcée dans mon pucier bordelais pour bloguer ! 🙂

J’ai passé quelques jours chez mes parents récemment, et ayant oublié mon savon d’alep, je suis allée au magasin bio de ma bourgade pour acheter de quoi me nettoyer le visage. Je suis tombée sur la marque Herbamix, qui propose un savon aux 30 plantes. Je lis la compo et je vois que parmi ces ingrédients on compte : l’huile de noix de coco, Neem, Santal Blanc, Sésame, Réglisse, Géranium des Indes, Lotus, Safran, Basilic sacrée, Sauge sclarée, Curcuma, Muscadier, Garance de l’Inde, Patchouli, Vétiver… bref que des bonnes choses pour une peau purifiée et éclatante, quoiqu’on peut se demander si 30 plantes c’est bien nécessaire. Enfin, c’est un produit qui n’a pas été testé sur des animaux.

Herbamix

Cela fait donc environ 15 jours que j’utilise ce savon quotidiennement et j’en suis très satisfaite (sinon je n’aurais pas manqué de dire le contraire 😉 ). J’ai moins de rougeurs sur le visage, un teint plus frais (quoiqu’avec mon rhume je ressemble davantage à l’inspecteur Derrick qu’à Penelope Cruz) et les 2-3 petits boutons d’acné sur mon visage disparaissent. Le top, il sent trop bon ! à l’ouverture j’avais l’impression d’être dans une boutique indienne pleine d’encens, à l’usage son odeur est maintenant celle d’une savonnette traditionnelle, mais j’aime aussi 🙂 En revanche, il assèche un peu la peau, donc il faut prévoir une bonne crème hydratante ou une huile végétale.

C’est donc une bonne trouvaille que je recommande !

Quelqu’un l’a déjà testé ?

Mon maquillage d’Halloween : Kayako (The Grudge/Ju On)

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Salut mes bioté(e)s ! aujourd’hui c’est un article très spécial, car il s’agit d’un article sur Halloween. On ne va pas se mentir, j’ai beau avoir 27 ans, Halloween est ma fête préférée que je prépare au moins 6 mois à l’avance. Certes regarder des films d’horreur en mangeant des cochonneries et une activité que je pratique toute l’année, mais le « plus » d’Halloween, c’est le fait de se déguiser.

L’an dernier j’avais choisi le personnage de Kayako que l’on voit dans les films japonais Ju On et son remake américain The Grudge. Pour faire court c’est un esprit malfaisant qui hante une maison et zigouille toute personne qui la visite (la maison, pas Kayako 😉 ). L’objectif ici est d’avoir un teint très blanc, fantomatique.

Pour ce faire, pas besoin de tonnes de maquillage : une crème hydratante qui colle bien (genre Nivéa, Biafine…) et du talc. On peut aussi utiliser de la crème blanche que l’on trouve dans les magasins de farces et attrapes, mais je trouve que ça tient pas forcément bien, surtout quand on transpire.

Donc on s’applique généreusement de crème et ensuite on met le talc. L’avantage est le coût modique, ça tient très bien et on peut moduler la teinte selon son personnage ou ses envies.

Résultat (avec la perruque et le maquillage noir)

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Cette année, je serai Annabelle ! 😉

Ma mésaventure avec le déo au bicarbonate de soude

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Salut mes biotées !
je suis désolée de cette longue absence, mais avec la préparation du CAPES j’ai un peu de mal en ce moment à m’organiser. Cependant, il m’est arrivée une mésaventure il y a quelques jours et je voulais en parler sur ce blog.

—–Attention, article très glam—–

J’ai réalisé il y a quelques semaines une recette de déodorant à base d’huile de coco et de bicarbonate de soude que j’ai adoré et qui était hyper efficace, mais je me suis retrouvée il y a quelques jours avec une grosse auréole sombre au niveau des aisselles. J’avais lu que ce déo pouvait noircir la peau, mais au bout de quelques heures ma peau a pris une odeur de brûlure et 2-3 jours plus tard elle me grattait.
Donc je crois tout simplement que ce déo m’a brûlé la peau. Pourtant, si on regarde sur le web, le bds (bicarbonate de soude) ne brûle pas la peau, au contraire il faudrait même en mettre sur les brûlures. Perso j’y crois moyennement, surtout quand j’ai senti sur moi une odeur de cochon grillé. En allant sur le groupe Fb « Aromazone Addict », je me suis rendue compte que nous étions plusieurs à constater des brûlures sur la peau (moi c’est parti en quelques jours avec de la biafine).
Donc attention, ce déo est très efficace, mais il comporte des risques.
Du coup je cherche une alternative, peut-être avec moins de bds et plus d’huiles essentielles, utiliser de la poudre de pierre d’alun dans une préparation…en tout cas dès que j’aurais trouvé, je vous en parlerai 😉

Vous aussi vous avez eu ce genre de problème ?

Savoir déchiffrer la composition de ses cosmétiques

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Aujourd’hui on va causer étiquettes, INCI, sodium, silicones, parabens… bref toutes ces choses qu’on peut croiser sur nos produits de beauté, à la TV, sur internet ou bien dans les magazines. Il s’agit donc 10573373_10204137950507682_267693238_od’un gros article bien riche, donc on reste bien accroché à son clavier et c’est partiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!

 Tous nos cosmétiques présentent une liste d’ingrédients (écrits dans une langue à mi-chemin entre le latin, le serbo-thaïlandais et l’elfique) qui répond à une norme internationale appelée INCI

(International Nomenclature of Cosmetics Ingredients). Elle est obligatoire et répond à des règles strictes :

  • Tous les ingrédients doivent être mentionnés, et ça c’est plutôt cool…enfin à condition de savoir décrypter
  • Ces ingrédients sont mentionnés dans l’ordre décroissant d’importance dans la composition, ce qui donne parfois de sacrées surprises ! Exemple : ma crème solaire Anthélios SPF 30 spéciale peaux sensibles de la Roche Posay indique comme composant principal de l’eau, puis en deuxième position « alcohol denat » et effectivement, je sens l’apéritif quand je me tartine généreusement le visage et les bras avant de sortir
  • Attention : seuls les ingrédients dosés à moins de 1% peuvent être inscrits dans un ordre différent. Exemple : une huile essentielle dosée à 0,1% peut se trouver bien avant un conservateur lui-même dosé à 0,9%, ce qui donne l’illusion marketing que le produit est naturel et que la petite goutte d’huile essentielle fait toute la magie du produit

Cette liste n’est certes pas parfaite, mais elle a le mérite d’exister et donne quand-même une assez bonne idée du contenu du cosmétique. Ainsi, savoir déchiffrer les 5 premiers ingrédients permet de connaître environ 70% d’une composition et si tu y trouves des matières polluantes, au moins tu seras prévenu(e) ! J

 Quelques astuces pour s’y retrouver

  • Aqua = eau
  • Un nom latin fait souvent référence à un extrait naturel de plante. Exemple : Prunus Amygdalus Dulcis qui n’est autre que de l’amande douce
  • Le suffixe –one désigne des silicones, qui sur les cheveux par exemple ont un effet de « cache misère », à savoir qu’ils vont combler des brèches et donner l’illusion qu’ils sont brillants et en bonne santé. En outre, les silicones ne sont pas biodégradables et même s’il est difficile de ne pas polluer, on peut au moins limiter la casse
  • Pour continuer dans toutes ces joyeusetés, on peut évoquer les termes Petrolatum et Paraffinum liquidum qui sont juste des dérivés pétrochimiques
  • Les acronymes tels que PEG, SLS, PPG… sont aussi des dérivés chimiques, ni écolos, ni bons pour la santé
  • Les quats et les polyquats (composés d’ammonium quaternaires) empêchent que les cheveux ne s’électrisent et améliorent le coiffage. Ils sont légions dans les après-shampooings, mais paradoxalement ils peuvent avoir un effet irritant. De plus, ils ne sont pas toujours biodégradables. On les reconnait grâce à leur code INCI Quaternium (plus un chiffre) ou Polyquaternium (plus un chiffre)
  • Les parabens, utilisés comme conservateurs, sont reconnaissables car –paraben est utilisé comme suffixe, comme dans « butylparaben » ou « isobutylparaben ». Ils sont hautement allergisants et perturberaient le système endocrinien. Aujourd’hui on trouve son substitut, appelé « methylisothiazolinone » (ou MIT), qui serait tout aussi dangereux et provoquerait notamment des crises d’eczéma
  • CI = colorant naturel ou non
  • Les termes « parfum » ou « fragrance » désignent des parfums synthétiques. Les parfums à base d’huiles essentielles ont des dénominations latines correspondant à chacune des plantes

En cas de doute, il existe des sites qui aident à déchiffrer les compositions, comme http://www.kelbio.com/inci.html ou bien http://www.laveritesurlescosmetiques.com/incisuche.php

Bonne lecture ! 😉

Sources :