Archives de Tag: naturel

Mon henné d’automne

Par défaut

Salut salut !

je reviens après une trèèèèèès longue absence pour parler de mon henné d’automne. Depuis l’an dernier mon objectif n’a pas changé, je veux devenir rousse ! Sauf que je suis brune et que je veux faire ça naturellement. Je multiplie donc les couches de henné que j’entretiens tous les deux mois environ pour éviter que la couleur se « délave », mais aussi pour éviter les racines.
Cela fait environ trois fois que j’utilise un henné tazarine, qui donne une couleur acajou, moi qui était une adepte du henné d’Egypte que je trouvais pas très facile à rincer. Cette fois-ci, j’ai fait ce mélange :
– henné tazarine + henné blond (pour éviter que la couleur fonce de trop)
– 1 cuillère à café de poudre de garance
– 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude (ouvre les écailles du cheveux et décuple les effets de la poudre de garance)
– 1 cuillère à café de poudre de spiruline (pour le volume et limiter la chute saisonnière des cheveux)
– 1 cuillère à café de poudre de maka (pour renforcer les cheveux)
– 1 cuillère à café de poudre de rose (rend les cheveux doux)
On mélange avec de l’eau chaude, on rajoute un peu de gel de lin, les actifs (provitamine b5, protéines de riz) et les huiles essentielles (3 gouttes d’ylang ylang pour ma part), pose de 3h et en avant Guingamp !

12192861_10207539848753012_455165984_oComme toujours, la photo ne rend pas justice, car la couleur a bien prise et n’a pas dégorgé lors du shampoing suivant.

Et vous, quelle est votre couleur du moment ?

Kissoux kissoux !!!!

Publicités

Le dentifrice échinacée et propolis de la marque Lavéra

Par défaut

Salut salut !

Voici le retour du blog après quelques semaines d’arrêt et ce premier article est consacré au dentifrice bio de la marque Lavéra à l’échinacée et au propolis.

Après quelques petits soucis dentaires et l’usage d’un dentifrice acheté en pharmacie qui fait des tâches sur les vêtements qui ne partent pas au lavage (sans blague y’a quoi dans ce truc ?), je me suis résolue à me laver les dents  avec des produits les plus sains possible. J’ai donc acheté sur Mademoiselle-bio ce dentifrice de la marque Lavéra.

dentrifice-basis-lavera

Au menu, plein de bonnes choses :

Ce dentifrice  LAVERA au xylite et aux particules de silice élimine la plaque dentaire, prévient la formation du tartre, des caries, et prend soin de vos dents de façon naturelle. L’action combinée de l’échinacée et de la propolis garantit une excellente hygiène buccale et apaise les gencives.
Xylite : Actif minéral naturel reconnu dans la prévention des caries. Il réduit la formation de la plaque dentaire, régule et neutralise les acides buccaux nocifs pour les dents.
Extraits d’échinacée bio : Obtenus à partir des fleurs et des feuilles d’échinacée, ils renforcent et protègent les gencives.

Ma foi tout cela me parait intéressant et les critiques sont plutôt bonnes. Après avoir utilisé tout le tube, mon bilan est plutôt mitigé. Le goût (plutôt salé) auquel je n’adhère pas, ça a même tendance à me dégoûter, c’est presque surtout ça le souci et son efficacité qui me parait très moyenne, même après une utilisation prolongée et l’usage d’une brosse à dent électrique. Il ne mousse pas, mais pour moi ce n’est pas grave, j’utilise des poudres lavantes pour mes cheveux, j’ai donc l’habitude d’utiliser des produits qui ne moussent pas 🙂
Loin de me décourager, je vais essayer un nouveau dentifrice aux clous de girofle, en espérant que ça passera mieux que celui-ci.

Tu as  déjà tenté le dentifrice bio ?

DIY – L’huile anti courbatures

Par défaut

Hello !

je suis contente de te retrouver fidèle lecteur/lectrice de ce blog, mais aussi toi, qui arrive par hasard, attiré(e) par ce titre, sans doute parce que tu en as marre d’avoir des courbatures. Entre la zumba, l’aquagym et les exercices que je fais chez moi (merci Youtube), j’ai souvent ce genre de problème et ce, malgré les échauffements. J’avais trouvé une bonne alternative aux médicaments grâce à l’homéopathie, notamment après ma blessure au mollet, mais là cette fois j’ai voulu essayer autre chose.

Il y a quelques jours, en traînant sur Instagram, je suis tombée sur l’article de Samia sur les bienfaits de l’huile essentielle de gaulthérie et je me suis souvenue qu’elle avait vachement soulagé le pied d’une de mes copines.

— Effectivement, présenté comme ça, ça faire genre j’ai tout le temps mal quelque part et mes amis aussi, mais en fait non, ça sert juste à planter le décor —

Du coup ni une, ni deux, je file sur le site d’Aroma Zone, et en zyeutant les fiches-conseil et les recettes proposées, j’ai acheté : du macérat d’arnica, de l’he de gaultherie odorante et de l’he de cryptomeriawpid-img_20150214_095009.jpg

Pour faire ma tambouille, j’ai utilisé :

  • un plan de travail propre et désinfecté
  • mes mains propres et désinfectées
  • un récipient (propre et désinfecté)
  • 100 ml de macérat d’arnica
  • 50 gouttes d’he de gaultherie (antispasmodique et anti-inflamatoire)
  • 20 gouttes d’he de cryptomeria (anti-douleur et décontractant) (facultatif)
  • 20 gouttes d’he de cyprès (pour la circulation veineuse) (facultatif)
  • 7 gouttes de VItamine E (anti-oxydant)

La préparation cocotte pas mal, mais elle est très efficace. Utilisée sur les mollets avant la zumba, j’ai nettement moins mal que d’habitude, surtout après l’effort, appliquée une fois sortie de la douche, j’ai eu assez peu de courbatures. C’est donc un bilan très très positif et ça a même soulagé mes douleurs matinales aux lombaires.

Des adeptes de l’arnica ou de la gaultherie ?

Mon bilan après un an de soins naturels

Par défaut

Salut mes petites bioté(e)s ! Aujourd’hui c’est un article anniversaire, car cela fait un an que je suis passée au naturel pour ma peau et mes cheveux. L’heure est donc au bilan :

Pour ma peau : que du positif ! Mon acné a disparu, notamment grâce au savon d’alep, mais aussi à l’huile d’avocat et le baume au néroli d’Aroma Zone. Du coup aujourd’hui je me permets de tester de nouvelles choses, comme le savon Médimix aux 30 plantes, le beure de karité, la crème hydratante le matin… mon nouvel objectif et de passer au maquillage bio : d’abord le fond de teint, le blush, puis les vernis, les fards…

Pour mes cheveux : on ne va pas se mentir, cela a été bien plus chaotique. D’abord la phase de transition qui a duré six mois avec une grosse perte de cheveux, puis les couches successives de henné pour arriver au roux. Aujourd’hui, je suis arrivée au roux (avec la lumière du soleil, à l’intérieur je reste brune avec quelques reflets). Je ne sais pas si j’arriverai encore à accentuer la couleur sans avoir du rouge ou au contraire une couleur qui fonce au point d’avoir du brun. Pour le moment je continue les masques de henné neutre avec des plantes pour le soin (hydrater, fortifier les cheveux), mais j’espace de plus en plus les hennés colorants. Pour avoir cette couleur, j’ai fait des hennés d’Egypte une fois par mois, et ces trois derniers mois, je coupais l’Egypte avec du henné blond pour avoir une couleur la plus rousse possible, sans trop foncer. C’est vraiment le problème du henné sur les cheveux bruns, ils finissent par foncer avec la superposition des couches.10746638_10204819590908266_1613805332_o

Grâce au gel de lin, j’ai considérablement limité l’effet gainant du henné, donnant ainsi du ressort à mes boucles, mais avec le naturel mes cheveux sont devenus très fins et j’ai perdu du volume. J’espère que dans un an les choses seront différentes, le temps que Dame Nature me fasse pousser de nouveaux cheveux tout beaux, brillants et en pleine santé.

Et définitivement, je préfère me laver les cheveux aux poudres lavantes qu’avec du shampooing (même bio), car mes cheveux sont bien moins agressés et paraissent bien plus beaux.

Par contre, à cause de la variation des nuances avec la lumière, prendre en photo une couleur au henné relève du parcours du combattant !^^ et ces photos ne lui rendent même pas justice !10746977_10204819624429104_83059349_o

D’ailleurs, je vais finir ce bilan (très positif) avec ma recette de shampoing du moment : poudre de sidr, kashur, glycérine végétale, protéine de riz , provitamine B5 et huile essentielle (j’adore l’odeur de la bergamote ou de la rose).

Sauve qui poux !

Par défaut

Eh oui c’est la rentrée, ces chères têtes blondes retournent ou vont pour la première fois à l’école, peut-être même que toi aussi tu travailles avec elles et voilà que se pose ce même problème : LES POUX !

Wanted

Les poux véhiculent, à tort, une image de précarité et d’hygiène douteuse. Si cela reste vrai pour les poux de corps (notamment avec les fameux Phtirius inguinalis, bien connus sous le charmant pseudo de « morpions »), les poux de tête sont fréquents, surtout en milieu scolaire, affectant alors enfants et parents de tous milieux. Néanmoins, cela n’empêche pas les sujets porteurs d’être socialement stigmatisés et une étude a même démontré que les enfants porteurs de poux faisaient ainsi plus de cauchemars que les autres. On estime également que 300 millions de personnes seraient touchées par les poux de la tête. Pour donner un ordre d’idée, en 2006 les Etats Unis comptaient environ 300 millions d’habitants.

* Mythes et réalités sur cette bestiole *

La transmission de ces poux est interhumaines,  c’est-à-dire par contact direct des têtes, surtout chez les enfants entre 3 et 8 ans. La contamination peut également se faire à travers des objets, comme des bonnets, des peignes, ou bien des brosses. En revanche, contrairement à ce que l’on peut croire, un pou ne saute pas, il attend tranquillement sur un vêtement ou même qu’une autre tête passe pour s’accrocher à une nouvelle chevelure.

Le symptôme le plus courant est celui de la démangeaison du cuir chevelu (le purit). Attention, démangeaison n’est pas forcément signe de présence de poux ou même de lentes, mais cela prête quand-même à inspection. En revanche, contrairement aux poux du corps, les poux de tête ne transmettent pas d’infection (il me fallait au moins écrire un truc positif dans cet article 😉 )

Par contre, rien ne sert d’ébouillanter les vêtements et les draps, parce que les poux ne vivent que sur les cheveux et ils se nourrissent du sang de notre cuir chevelu et contrairement à moi, ils peuvent jeûner jusqu’à deux jours ! Par ailleurs, le sébum présent sur les cheveux rend difficile l’accroche des poux, c’est pourquoi ils affectionnent les têtes propres et un pou peut retenir sa respiration sous l’eau durant plusieurs heures, c’est pourquoi un simple shampoing ne fera rien.

* Que faire ? *

Pas de panique ! Il existe des solutions préventives et curatives au problème. Même si bon nombre de sites web, comme celui d’allo docteur, préconisent les produits vendus en pharmacie, ici je vais traiter des produits naturels, qui semble-t-il ont fait leurs preuves :

  •  le henné neutre  : par son action gainante sur les cheveux, il empêche l’ancrage de la lente à la racine des cheveux. Par contre, même si il rend le milieu inhospitalier pour les poux et les lentes, le henné ne tue pas les lentes. Il s’agit donc d’un traitement préventif à moindre coût, puisqu’on trouve du henné neutre sur le web pour 2,50 € les 100g chez hennés et soins d’ailleurs et 2,50 € les 250g chez Aroma Zone (je ne connais pas la qualité de ce dernier). Sur une tête de petit enfant, prévoir dans les 2 cuillères à soupe de poudre avec de l’eau pour donner une consistance de purée. Attention à bien acheter du henné neutre (Cassia) et non du nature/naturel, que ce soit sur le net ou en magasin bio, sinon c’est une coloration des cheveux en roux assurée !
  • le neem : en poudre ou en huile. On la trouve en poudre notamment chez Hennés et soins d’ailleurs ou bien sur Aroma Zone, qui la propose également en huile. En poudre on la mélange directement avec de l’eau ou avec du henné neutre ; en huile on enduit directement le cuir chevelu et les cheveux avec. Le neem a des propriétés antiseptiques, anti-acariennes et insectifuges ;
  • la lavande : les médecins déconseillent l’usage de l’huile essentielle de lavande chez les plus petits, mais certaines déposent une goutte d’huile essentielle sur la peau derrière les oreilles ou sur la nuque pour éloigner les poux. On peut également en mettre une goutte dans du henné ou avec le neem ;
  • l’huile de coco : bloque les voies respiratoires du pou, entraînant une mort par étouffement. Il ne faut pas oublier de bien peigner mèche par mèche pour bien vérifier et bien enlever les restes de poux et de lentes

Et toi, tu as des techniques pour te débarrasser des poux ? 😉

 

Ma transition vers le naturel

Par défaut

Salut mes petites bioté(e)s !
Aujourd’hui je rédige un article un peu particulier. En effet, suite à plusieurs questions concernant mon passage vers les shampoings naturels, j’ai décidé de rédiger un article sur ce sujet.
J’ai décidé en octobre dernier d’accompagner mon passage vers le naturel pour ma peau d’un passage au naturel pour mes cheveux. Dès les premiers shampoings, la catastrophe ! des cheveux gras comme des frites dignes de Gérard Languedepute à la grande époque !

Languedepute

Je ne sais pas si on peut véritablement parler de routine à adopter en période de transition. Je pense qu’on peut parler de conseils à adopter et chaque chevelure est différente. J’ai eu des cheveux bien gras pendant environ 3 mois, mais d’autres passeront ce cap en 1 mois. Le tout, c’est de tenir bon ! 🙂
Cette aspect gras des cheveux vient du fait que les cheveux se « débarrassent » de tous les produits chimiques, notamment les silicones, dont ils étaient saturés à cause des shampoings classiques. Ces silicones viennent s’agglomérer autour du cheveu pour lui donner un aspect brillant et camoufler les endroits abîmés.
Il existe des solutions bio pas cher pour se laver les cheveux. Dans les magasins bio on trouve la marque Lavéra, c’est pas cher (2-3 €) le tube, sinon sur internet (Amazon par exemple) on trouve la marque Alverde pour une gamme de prix similaire (j’ai lu de bonnes choses sur cette marque). Sur Aroma Zone on trouve des bases lavantes à « customiser » soi-même avec des actifs (provitamine B5, protéines…). Sinon il y a de bonnes marques comme Melvita, Desert Essence, Weleda… et en supermarché on trouve la marque Biopha qui a l’air bien ou même So Bio Etic.
Autre alternative bio et très économique, les poudres lavantes. Je les adore, surtout le sidr. Je me ravitaille sur le site henné et soins d’ailleurs. Une cuillère suffit pour un shampoing donc c’est dire si ça dure…

*Que faire pour accélérer cette transition ?*
Utiliser un shampoing clarifiant une fois par mois. Il nettoie la fibre en profondeur. Si tu aimes les masques aux poudres ayurvédiques, tu peux utiliser le multani mitti. Entre temps tu peux faire des masques à l’argile ou au lait de coco, mais attention parce que l’argile assèche les cheveux, donc il faudra leur apporter de l’hydratation (aloé véra, gel de lin, masque au yahourt) et de quoi les nourrir (bains d’huile, shampoing aux oeufs). Mais il faut surtout s’armer de patience 🙂

Pour être très honnête, la transition a été dure. J’avais l’impression que mes cheveux étaient tout le temps sales, mais à aucun moment j’ai songé à tout arrêter et aujourd’hui, je tiens entre 4 et 5 jours avant de me laver les cheveux ! et quand on sait que la majeure partie de ce que l’on s’applique sur la peau ou sur la tête pénètre dans notre organisme et est véhiculé par le sang, ça donne à réfléchir…;-)
Par contre, il est possible d’observer une chute plus importante, il s’agit des cheveux les plus fragiles qui se cassent ou même qui tombent et qui laisseront place à des plus sains….et des cheveux, j’en ai perdu un paquet !

Et pour conclure sur une note plus gaie, voici ma face d’anchois….au naturel ! 😉 avec en prime un super duckface à la Nabilla !

wpid-img_20140823_183824.jpg

Mon déo crème maison

Par défaut

Hello !

Eh oui nous sommes en été, il fait beau, il fait chaud, on transpire et parfois on pue. La grande classe. Mais comme dirait l’autre dans sa pub « mais ça, c’était avant », ben oui ma bonne Dame, avant vous utilisiez un déo méga cher du commerce, enrichi en sels, alcool, et autres joyeusetés du genre, mais là j’ai envie de dire stop aux aisselles qui puent et aux amis qui ne veulent plus s’asseoir à côté de toi en terrasse, même quand tu fais face à la mer. Dorénavant, ils se battront pour te côtoyer, parce que tu seras fraîche comme la rosée du matin.

racontes la

Déjà, la transpiration est un phénomène normal, qui permet au corps de maintenir sa température à 37°C. La transpiration est inodore, mais c’est la présence des déjections de bactéries présentes sur la surface du corps qui lui donne une odeur pas des plus fleuries.

*Que faire ?*

Pour cette recette de déodorant, je me suis servie de la recette trouvée sur le blog Les cosmétiques de Po que j’ai légèrement modifiée. Ici, le dosage des ingrédients est donné en %, ce qui n’est pas plus mal car on peut ajuster la quantité selon la contenance des pots. J’en profite pour rappeler les consignes d’hygiène : on désinfecte l’ensemble des ustensiles, contenants, casseroles, plan de travail et mains avant de commencer sa popotte.

Pour la première phase, à savoir la phase huileuse, il faut faire fondre au bain marie :

  • 45% d’huile végétale de coco (pour ses vertus antibactériennes)
  • 6% de cire végétale (pour donner un aspect « crémeux » à la préparation). Dans la recette originale, Po utilise de la cire d’abeille, qui est très bien, mais j’avais envie de tester avec une cire florale et j’ai acheté celle à la rose vendue sur Aroma Zone, pour son odeur

Deuxième phase, on mélange dans un bol :

  • 30% de bicarbonate de soude (pour son pouvoir désodorisant)
  • 15% de maïzena (pour l’absorption de l’humidité), on peut aussi utiliser de l’arrow root que l’on trouve sur le web ou en magasin bio.
  • 1% d’huile essentielle de lavande fine
  • 0.5% d’huile essentiel de tea tree
  • 0.5% d’huile essentielle de menthe poivrée
  • 0.5% d’huile essentielle d’orange
  • 0.5% d’huile essentielle de bergamotte (les huiles essentielles sont utilisées ici pour leurs propriétés bactéricides et odorantes)
  • 1% de vitamine E (pour éviter le rancissement de l’huile)

Enfin on mélange les deux préparations que l’on verse aussitôt dans un pot !

Déo

Ce déodorant, que l’on appelle aussi Soapwalla s’applique directement avec le doigt sur des aisselles bien propres et sèches !

Bonne tambouille ! 😉